Le service prend soin à la fois des diabètes sucrés et des pathologies des glandes appelées « endocrines », c’est-à-dire dont la fonction est de fabriquer des hormones, comme la thyroïde ou l’hypophyse.

La grande caractéristique de la discipline est qu’elle traite des maladies pouvant avoir des répercussions sur l’ensemble de l’organisme. La prise en charge est dès lors toujours globale et multidisciplinaire.

Présentation du service 

Les diabètes sucrés sont caractérisés par une augmentation du taux de sucre dans le sang, appelée hyperglycémie. Cette hyperglycémie peut ne pas être perçue par la personne mais, si elle n’est pas traitée, risque de détériorer les reins, la vue et les artères. Les causes du diabète sucré sont très variables d’une personne à l’autre et la maladie peut aussi bien toucher les jeunes, les femmes enceintes que les aînés. Une approche individualisée est donc nécessaire. Le but est surtout d’arriver à ce que la personne gère elle-même la maladie, de manière autonome, grâce aux conseils prodigués par une équipe composée non seulement de médecins mais aussi d’infirmier.ère.s spécialisé.e.s et de diététicien.ne.s.

Les pathologies des glandes endocrines sont soit des troubles du fonctionnement hormonal soit des tumeurs, le plus souvent bénignes. Les répercussions sur l’organisme sont très variables allant de modifications du poids ou de la tension artérielle à des problèmes de perturbation des règles ou de la pilosité chez la femme, en passant par des crises de tachycardie, par exemple. A nouveau, les personnes concernées se retrouvent dans toutes les tranches d’âge. Les bilans font appel à des analyses de laboratoire et à des images par échographie pour la thyroïde, scanner pour les glandes surrénales et résonnance magnétique pour l’hypophyse. La prise en charge implique donc des équipes comportant aussi des radiologues et des chirurgiens spécialisés.

Prises en charge

Les soins sont le plus souvent donnés en ambulatoire. L’hospitalisation est envisagée lors de la découverte d’un diabète sucré nécessitant des injections d’insuline ou quand une opération est justifiée pour une tumeur d’une glande endocrine.

Pour le diabète, les personnes sont vues, en général, à la fois par un.e infirmier.ère spécialisé.e et un médecin diabétologue et, au besoin, par un.e diététicien.ne, un médecin ophtalmologue, etc.

Une consultation pour la thyroïde comporte souvent une prise de sang et une échographie, réalisée soit par le médecin lui-même, soit par un radiologue, une heure avant la visite.

Pour la pathologie de l’hypophyse, on peut organiser, sur une même matinée, une prise de sang, une imagerie par résonnance magnétique (IRM) et une consultation conjointe avec l’endocrinologue et le neurochirurgien, ce qui permet des décisions rapides, en concertation multidisciplinaire.

Points forts

  • Une approche rigoureuse et globale de problèmes fréquents comme l’augmentation du taux de sucre dans le sang mais également de pathologies très particulières comme les tumeurs de l’hypophyse ou de la glande surrénale.
  • Les patients bénéficient des atouts d’une très bonne collaboration avec des chirurgiens spécialisés et d’une activité de recherche caractérisant un service universitaire.

Notre équipe


Modalités pratiques


Modalités pratiques

N° de téléphone

 Consultation / Prise de rendez-vous : 

+32 (0)81 42 38 00

 Secrétariat : 

+32 (0)81 42 32 81

Équipe infirmièr(ère) d’éducation diabétologie : +32 (0)81 42 24 17 ou 32 87

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